Affaire Janett Seemann : Entre terreur d’Etat et propagande

•janvier 1, 2013 • 1 320 Commentaires

Le point sur les dernières nouvelles

Au passage du nouvel an, la situation est loin de s’arranger pour Janett Seemann. L’enquêtrice indépendante avait présenté une demande de libération le 13 décembre 2012, laquelle fut rejetée le 19 décembre par le juge d’instruction Gérard Flamant.

Janett Seemann passe donc  les fêtes de fin d’années dans sa cellule. Elle fit savoir, lors d’une courte conversation téléphonique avec son frère Christian, que son moral flanchait. Et on l’imagine sans peine…

Car, au comble du machiavélisme, le jour où l’activiste pour les Droits de l’Enfant apprenait le rejet de sa demande de libération, elle apprenait devoir se soumettre à une expertise psychiatrique ! Il lui fut précisé que celle-ci interviendrait avant la fin février. Et cette précision n’est pas innocente, s’agissant d’un sous-entendu qui confirme cette « condamnation d’office » à quatre mois de « détention provisoire » à l’encontre de Janett Seemann.

C’était d’ailleurs la seule information que les parents de Janett Seemann, s’enquérant fin octobre du sort de leur fille auprès de leur consulat, reçurent en réponse.

La question que tous les amis et soutiens de Janett Seemann – chaque jours plus nombreux – se  posent aujourd’hui : l’enquêtrice indépendante doit-elle vivre à son tour l’enfer de victimes du « terrorisme d’Etat » qu’elle et son compagnon Stan Maillaud avaient interviewées ? Rappelons-nous du sort réservé à Patricia Poupart (affaire des cd rom de Zandvoort, voire « les réseaux de l’horreur ») et plus récemment à Sandrine Gachadoat, une nouvelle fois emprisonnée par le procureur Coindeau : les malheureuses mères déchues, après l’incarcération en « préventive », avaient subies l’internement avec camisole chimique, et en gardent de sérieuses séquelles.

Mais la cerise sur le gâteau dans cette infamie est que « l’expert » désigné par le prétendu juge d’instruction Gérard Flamant n’est qu’un simple psychologue, un certain Sam HAMIDI de la Rochelle, absolument pas habilité pour rendre la moindre expertise psychiatrique, et donc pas inscrit sur la liste des experts judiciaires.

Rien n’arrête les « imposteurs en robe noire », – dénoncés par Stan Maillaud – pas même  l’usurpation de fonction de leurs complices du rayon « terreur psychiatrique ».

La propagande

Indiscutablement, nous découvrons l’existence d’une véritable guerre, entre ces réseaux, tout puissants et  impunis qui semblent bien protégés par l’Etat, et les rares citoyens qui tentent de dénoncer cela. Une guerre sourde qui, initialement, s’appliquait manifestement sur des enfants victimes de violences sexuelles et les adultes protecteurs, essentiellement parents et médecins. (voire le rapport fait en 2003 par le rapporteur spécial de l’ONU Juan Miguel Petit).

Comme dans toute guerre il y a un volet communication et propagande. Janett Seemann et son conjoint Stan Maillaud sont rentrés dans cette guerre en tentant d’en révéler la réalité. Une réalité dans laquelle Stan Maillaud fut initialement plongé, bien malgré lui, lors de « l’affaire Vincent », en 2006.

Le couple d’activiste subit actuellement, entre autre effets du « terrorisme d’Etat » – terminologie utilisée par Stan Maillaud – de véritables propagandes, via la presse officielle.

Ainsi, nous avions apprécié à sa juste valeur la campagne de presse parfaitement diffamante organisée par le procureur de Saintes,  essentiellement par le biais de la presse régionale, à l’encontre des citoyens activistes contre lesquels il a initié de prétendues poursuites judiciaires.

(Voire le dossier « Affaire Janett Seemann ; revue de presse et droit de réponse » : http://www.lesamisdestanmaillaud.org/blog/rrr-dossier-revue-de-presse-et-droit-de-reponse-dans-l-affaire-janett-seemann-9-decembre-2012.html.)

Nous constations  les gravissimes violations de Droits de l’Homme, principalement en matière de présomption d’innocence, commises par le procureur Philippe Coindeau de Saintes, dans le cadre de « son » accusation d’ « association de malfaiteurs en projet de kidnappping ».

Car, le plus grave dans ce genre de procédé – punissable par la Loi, en théorie…-  concerne les efforts déployés par une personne, pour le comble, dépositaire de l’autorité publique pour, avant tout jugement, influencer le public, si curieusement saisi, et enfoncer les accusés. La calomnie étant, en outre, flagrante dans les attaques médiatiques du procureur en question.

Nous constatons aujourd’hui que celui-ci et son comparse prétendu juge d’instruction bénéficient d’un soutien malsain qui s’élargit au niveau de la presse parisienne, qui leur emboite le pas sans aucune vergogne.

Le 21 décembre dernier, le Parisien venait s’illustrer donc sinistrement avec un double article dont les seuls titres constituent une honte envers le journalisme.

Le grand-père de Stan Maillaud, Pierre Maillaud – jeune ministre qui fondat l’AFP après avoir été l’une des voix de la Résistance à Radio Londres pour ensuite libérer la presse de son « autorisation préalable » – doit se retourner dans sa tombe…

« Les dangers de l’activisme antipédophile » 

De quels dangers s’agirait-il ? Peut-être que la bonne question à se poser est plutôt : Qui donc, se sent en danger, et pourquoi ?

Car, nous constatons tous que l’affaire des « kidnappeurs de Montendre » n’est qu’une sombre machination.

Pourtant, bien loin de relever les faits révoltants et terrifiants qui sont l’essence réelle de l’affaire citée, comme on pourrait l’espérer d’un journaliste intègre, ça n’est donc pas ce qui préoccupe l’auteur de l’article.

L’article n’est donc pas rédigé pour informer, mais bien pour désinformer, et calomnier.

Développant dans le vide, sur une affaire montée de toutes pièces, le pseudo journaliste veut nous passer un message : « l’activisme anti-pédophile » serait un danger, plus grand que la pédocriminalité  – et ses réseaux protégés, dont on ne parlera donc résolument pas.

Nous comprendrions un article pour nous mettre en garde contre des dérives commises par « certains activistes ». Si seulement les dérives avaient été attestées, et que leurs auteurs aient été jugés et condamnés, de façon définitive. Mais, nous aurions demandé tout de même à comprendre ce qui aurait alors provoqué de telles dérives, le cas échéant, et si réellement il n’y aurait pas eu en amont de celles-ci et à titre de circonstances atténuantes, des réalités bien inavouables et passées sous silence.

Mais nous n’y sommes pas.  Car de dérives, il n’y a que celles d’une poignée de magistrats de province, impunis dans des abus de pouvoir particulièrement grave. Et aujourd’hui, celle d’un pseudo journaliste au nom de Nicolas Jacquard…

Le commando de kidnappeurs…

Qu’apporte donc ce pseudo journaliste, en termes d’élément nouveaux, par rapport aux affirmations du procureur de Saintes, clamées avec autorité dès le début d’une prétendue instruction ? Mais rien, bien sûr.  Il y fait juste écho … «Ils avaient mis en place un schéma à l’organisation toute militaire, décrit Philippe Coindeau, le procureur de Saintes. Un véritable commando était prêt à s’emparer des enfants.»

…Sans se soucier de la moindre vérification. Il n’est, de toute évidence, pas là pour ça. Notre pseudo journaliste accuse donc, lui aussi, gratuitement, traitant Janett Seemann, son compagnon Stan Maillaud et leurs amis, de membres d’un « commando de kidnappeurs d’enfants ».

En France, il suffit de soutenir une affirmation mensongère, de la faire appuyer par quelques journalistes véreux, et on peut se permettre de garder aux fers une parfaite innocente des mois entiers.

Nicolas Jacquard argue en soutenant qu’il y avait un précédent à l’encontre de Stan Maillaud, s’agissant de l’aide qu’il tenta d’apporter au petit Vincent en 2006.  Le mensonge illustre l’anecdote, une fois de plus. Car Nicolas Jacquard ose parler de « kidnapping » du petit Vincent ! Là, les adultes accusés par l’enfant écrasé par « la justice », ont la parole. Pour se poser en victimes, évidemment. Mais précisons, puisque cela a été négligé par notre pseudo journaliste, qu’il fut tout ce même reconnu en pleine audience publique, le jour de la condamnation de Stan Maillaud pour « soustraction de mineur », que ledit mineur avait bien été victime de violences sexuelles !… (Voire le livre en PDF sur le site « pedopolis » : « L’affaire Vincent ; au cœur du terrorisme d’Etat » : http://www.scribd.com/doc/82422329/Au-coeur-du-terrorisme-d-etat-S-Maillaud.)

Ici, l’accusation déclame, avec les supports complices d’usage, pour convaincre de sa pertinence. L’énergie déployée si fébrilement trahit une perte de sang-froid très encourageante pour ceux qui veulent vérité et justice.

Car, il est trop flagrant qu’enfoncer les accusés avant tout procès est donc le premier objectif de l’article. Le second objectif est plus insidieux, et plus général : Les lecteurs devraient comprendre que « l’activisme anti-pédophile » se réduirait à ce « commando de kidnappeurs d’enfants », imaginé par Philippe Coindeau, pseudo procureur de Saintes. Et que ce commando  serait en fait sous l’autorité – et de l’initiative – d’un « chef charismatique  et mythomane » !

Le gourou mythomane, chef du commando kidnappeur…   …et de « l’activisme antipédophile »

Petite parenthèse pour dire que nous aimerions connaître les sources de l’auteur de l’article, concernant la mythomanie de monsieur Maillaud. Car, traiter de mythomane quelqu’un qui dénonce ce qui ne doit manifestement pas être dénoncé, est un peu trop facile comme façon de botter en touche et de ridiculiser le lanceur d’alerte.

« En but à de nombreux conflits avec des collègues et sa hiérarchie, il aurait en fait été révoqué, diagnostiqué mythomane et paranoïaque. »

Heureusement que notre pseudo journaliste prend la précaution d’employer ici  le conditionnel.

Car, le gendarme Maillaud n’a jamais été « diagnostiqué », ni « mythomane », ni « paranoïaque », pas plus qu’il n’a été révoqué. Quant aux nombreux conflits avec ses collègues et sa hiérarchie, il s’agit d’un pur mensonge. Il y eut un conflit majeur, et pas des moindres : au cours d’un séjour en Guyane française, le gendarme Maillaud s’était insurgé contre des pratiques – entre autres pédophiles – faites sur les populations locales, par ses propres collègues et supérieurs.  Si notre pseudo  journaliste avait cherché à vérifier « ses » informations, il aurait découvert que, malgré une tentative d’établir la « mythomanie » du gendarme Maillaud, sa hiérarchie s’était alors, contre toute attente, faite moucher avec un rapport d’expertise le classant P1 (psychologiquement parfait). Et que le gendarme Maillaud effectua alors une démission associée à une mutation inter-armée, au 1er RPIMa de Bayonne. (Unité des forces spéciales, dans laquelle il n’aurait jamais pu entrer s’il avait été révoqué de la gendarmerie, ce qui aurait rendu toute mutation inter-armée impossible. Et sa « peur du vide » n’était naturellement qu’une boutade. Mais NJ n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent, il faut le comprendre…)

Et que depuis, et malgré de nombreux autres procès d’intentions qui s’appuyèrent sur des annotations gendarmiques malgré tout bien persistantes, jamais aucune expertise n’était intervenue pour établir quelque trouble que ce soit concernant la psyché du personnage.

Le message subliminal, à travers la calomnie gratuite assénée à Stan Maillaud sur fond de plat  réchauffé – et avarié -, c’est que : le personnage étant « mythomane », il ne vivrait pas dans la réalité, et s’inventerait donc les réseaux pédophiles qu’il prétendrait combattre. Ou qu’il tente de dénoncer, avec sa compagne Janett Seemann, au péril de leur vie, pour être plus factuel.

Ceci nous inspire une interrogation, parmi tant d’autres :

Aurions-nous besoin,  nous,  citoyens conscients et responsables, d’un « chef charismatique » pour nous révolter contre les monstruosités dont sont coutumiers certains cercles de notables, sur nos enfants ? Nous ne pouvons que remercier ce genre de « mytho », d’avoir, avec sa compagne, toujours incarcérée, accepté de payer de sa personne pour nous alerter sur une réalité épouvantable, et si formellement étouffée.

Le chef charismatique et mythomane…   … «  au vert »,  selon « des soutiens »

Quel soulagement, pour bien des citoyens que de savoir Stan Maillaud sain et sauf !

Mais, pourrions-nous connaitre les sources et avoir plus de précisions ? Car, si l’information venait d’un « soutien », vu le climat de propagande, il serait pertinent de se demander s’il s’agit vraiment d’un « soutien »…  Il importe de savoir donc s’il s’agit d’information ou d’intox, là encore. L’activiste pourrait-il vraiment rester benoitement « au vert », sachant le calvaire  qu’endure sa bien-aimée ? Car, inspirée par une telle information, après le soulagement, la déception gâcherait l’histoire, déjà sordide…  Si, par contre, il s’agissait d’une intox de plus, nous n’y trouverions rien d’illogique, imaginant sans peine son intérêt pour certains, au titre de la manœuvre de discrédit,  les « absents » ayant toujours tort.

Mais nous devons rester forts, quelque-soit la vérité : Si Stan Maillaud – que l’on croyait au minimum pris et aux fers-  est terré comme un lâche au fond d’un trou, ou coule une retraite paisible, sur une île du pacifique et entouré de vahinés, pas plus intéressé que ça par le sort de sa compagne et par la cause qu’il prétendait défendre,  nous avons effectivement le droit de le savoir !

Merci donc au pseudo journaliste d’aller jusqu’au bout de son « travail », et de nous indiquer la fiabilité de ses sources et de son information. A moins qu’il ne veuille pas en dire plus, pour éviter plus d’ennuis à monsieur Maillaud, la cible facile de ses calomnies ?…

L’activisme antipédophile en question…

« Ils aiment les surnoms et les sigles… ». Comprenez : « Bande d’attardés mentaux ! ».

Mais, si tous ceux qui s’insurgent contre la « criminalité sur enfants en réseau protégé » ne sont pas concernés, ceux qui devraient se sentir visés ne sont pas pour autant si attachés aux sigles, du moins pas à tous les sigles. Ainsi, ils ne semblent pas apprécier plus que ça les sigles du BLD (« l’international Boy Love Day ») ou du GLD (international Girl Love Day »), allez savoir pourquoi…

Notons au passage que, par contre, ce genre d’activisme pédocriminel ne dérange pas du tout notre pseudo journaliste, bien respectueux sur le sujet pour lequel, du coup, il ne se risque pas au moindre commentaire. Il était tout de même au courant, puisque interpelé par la contre-manifestation prévue pour le lendemain au point de prétendre « couvrir l’information ».

Ceci dit, notre pseudo journaliste, en tout cas, aime quant à lui les confusions et les sarcasmes gratuits – et partiaux. Notons que le « chef charismatique mythomane » est représenté par une photo vieille de plus de dix ans, manifestement prise quand il était patron de son agence de sécurité sur l’île de la Réunion. D’où la cravate sur col blanc. Il semblerait que le pseudo journaliste cherchait par-là à donner un air un peu plus « gourou » au « sujet » de ses railleries, en utilisant cette belle photo d’époque hors de son contexte.

Informons d’ailleurs, au passage, le pseudo journaliste – mais surtout ses lecteurs infortunés -, qu’à la date de cette jolie photo le RRR n’existait pas. L’ancien gendarme était alors chef d’entreprise – certes fort controversé – et totalement étranger au milieu activiste. Le RRR ne fut créé qu’après 2006, suite à « l’affaire Vincent ».

Quant au RRR (Ralliement des Résistants pour la Révolution), ce mouvement « séditieux et dangereux » qu’il faudrait « démanteler », les attaques ineptes auraient plutôt l’effet de le faire connaître, avec ses raisons d’être. Comme dirait un certain affairiste publicitaire amateur de Rolex, « qu’on en parle en bien ou en mal, le principal c’est qu’on en parle… »

Conclusion :

Faire passer « l’activisme anti pédocriminel » comme n’étant que les délires d’un « dangereux mythomane » suivi dans ses dits « délires » par quelques « adeptes » à côté de leurs pompes ; tel semble être l’objectif de ce charmant article.

Nicolas Jacquard nous indique que d’après un mystérieux magistrat qui croisa Stan Maillaud – et on ne lui connait effectivement pas de fans dans ce milieu «   Il n’a pas de mal à rallier des gens désoeuvrés, en quête de combats à mener, qui se retrouvent dans les théories conspirationnistes qu’il développe sur Internet.»

Merci de nous rappeler, à nous autres désoeuvrés, que l’existence des « réseaux de l’horreur » n’est qu’une théorie conspirationniste, et les photos d’enfants que l’on peut voir violés et torturés dans ce reportage de Stan Maillaud et Janett Seemann, le fruit d’une légende urbaine, sans doute.

On ne comprend d’ailleurs pas trop quel peut bien être le public visé par le pseudo journaliste NJ, tellement la tentative est flagrante et maladroite, tellement elle transpire la panique, témoignant ouvertement d’une prise de position odieuse de son auteur.

Quelques citoyens ont, du reste, constaté que seuls les commentaires allant dans le sens du pseudo journaliste passaient sur le site dudit journal ; ce qui témoigne de l’ampleur des réactions humaines qu’il convient manifestement  de dissimuler, et donc de la tragique erreur stratégique du « lobby » commanditaire de l’article et de son larbin de service du jour.

Maintenant que nous avons assez ri avec notre pseudo journaliste, soulevons une ou deux questions plus sérieuses à insérer dans nos réflexions et résolutions pour la nouvelle année :

Est-ce tolérable de voir nos élans citoyens contre les pratiques de crimes sexuels commis en réseau sur nos enfants, tournés en ridicule par ceux qui contrôlent à leur petit niveau l’information, prétendant justement sous ce prétexte, nous informer ?

Pouvons-nous tolérer plus longtemps cette instrumentalisation de nos institutions, entre politique, justice et médias, en faveur des notables criminels adeptes des pires crimes imaginables commis en réseau sur nos enfants ?

N’est-il pas de notre devoir, à nous, citoyens, de nous organiser sérieusement pour obtenir Vérité et Justice, coûte que coûte ?

Devons-nous d’ailleurs accepter cet étiquetage « d’activisme anti-pédophile », alors qu’il ne s’agit pour nous tous que d’exiger Vérité et Justice, en commençant par dénoncer les criminels et les imposteurs ? (Car, nous l’avons compris, en couverture de ces malades mentaux de criminels « de la haute »,  les premiers coupables sont bien ceux qui instrumentalisent leurs pouvoirs et fonctions pour protéger ces « réseaux de l’horreur », et en écraser les petites victimes et leurs protecteurs.)

Assurément, non. L’Humanité, par définition, est activiste anti-pédophile, anti-réseaux de monstres criminels, notables et autres, qui osent s’en prendre – directement ou indirectement- aux enfants !

Elle, cette Humanité – vous ! Qui avez été si maladroitement pris à témoin par les imposteurs eux-mêmes ! -  sait maintenant un peu mieux de quoi il en retourne.

Quant au misérable auteur de ce torchon, qui use et abuse de sa petite fonction, qui trahit cette confiance qu’il reçoit de nous tous pour prétendre nous informer ; il se trahit également lui-même, fort maladroitement. Il nous offre ainsi de l’inscrire sur une liste abjecte, avec les cohortes de magistrats et de politiciens concernés.

Une liste affolante, interminable, qui recense ce que notre Humanité, du coup en phase de réveil et d’alerte, doit combattre de plus insoutenable et de plus odieux, et éradiquer ! Avec ou sans sigle…

En ce dernier jour de l’an 2012, saluons l’admirable courage de Janett Seemann, aux fers depuis maintenant soixante-dix jours pour avoir osé enquêter sur ces imposteurs et leurs protégés.

 

Ecrire à Janett Seemann :

Ecrou N°17292W Maison d’Arrêt – 59 bis rue Arc de Triomphe – BP 311 – 17107 Saintes Cedex

La soutenir financièrement :

Son compte personnel : Iban : DE 24 2509 0500 0005 227500,  BIC : GENODEF 1 S 09

Adresse du compte Paypal:

donenligne.lesamisdestan@gmail.com

 

 

 

 

 

 

Message de ma sœur Janett Seemann

•décembre 25, 2012 • 21 Commentaires

Je suis le frère de Janett Seemann. Janett a eu l’autorisation de me contacter par téléphone. Elle m’a demande de publier ce message :

« Ma demande de mise en liberté étais rejeter le 19 décembre 2012. Par contre, j’ai reçu une ordonnance de commission d’experts. C’est Monsieur Sam Hamidi de La Rochelle qui est prévue pour procéder à mon examen psychologique etc. avant fin février 2013 »

Flash express : Suite dans l’affaire Janett Seemann

•décembre 22, 2012 • 31 Commentaires

Prison et…   …asile psychiatrique ?!

Janett Seemann a fait une demande de libération auprès de Gérard Flamant, le juge d’instruction, le 13 décembre.

Jeudi 20 décembre, elle apprenait le rejet de sa demande.

Mais pour le comble, la jeune activiste apprenait également la décision du juge d’instruction de lui imposer une expertise psychiatrique ! Janett Seemann, enquêtrice indépendante, doit-elle vivre le même cauchemar que certaines mamans opprimées interviewées par elle et son compagnon ?

Ainsi, Patricia Poupart (affaire des cd roms de Zandvoort) avait été internée de force après une incarcération en préventive. Il en fut de même pour Sandrine Gachadoat, la dernière maman opprimée par le terrorisme d’Etat que le couple d’activiste avait interviewée.

Dans les deux cas, ces victimes de la terreur d’Etat ont subies un traitement chimique qui leur a laissé de sérieuses séquelles.

Notons donc que le procureur Philippe Coindeau n’est pas seul dans son délire criminel, mais que le juge d’instruction Gérard Flamant est désormais formellement identifié comme faisant partie du lot des imposteurs en robe noire, coutumiers de mesures terroristes.

0002

Au lieu de reconnaître la violation des droits élémentaires de Janett Seemann, et de donner suite favorable à sa demande, il l’enfonce un peu plus, et entend manifestement la faire déclarer folle, elle aussi.

Concernant l’expert désigné, nous ne connaissons pour le moment que son nom : le docteur Sam Hamidi, de la Rochelle ; nous ne tarderons pas à être fixé pour le reste.

Rappel des faits.

Janett Seemann, 34 ans,  citoyenne allemande,  activiste pour la cause des enfants victimes des réseaux de criminels pédophiles et sataniques,  est incarcérée abusivement en détention « provisoire » depuis le 25 octobre 2012, à la prison de Saintes (Charente Maritime) suite à son arrestation survenue le 23 octobre 2012 à Besançon.

0003

C’est en raison de ses activités d’enquêtrice indépendante à contre-courant qu’elle a été :

-         Arrêtée avec des violences policières parfaitement injustifiées

-         Sujette à des sévices physiques et psychologiques commis en garde à vue

-         Incarcérée abusivement sous une accusation frauduleusement mise en forme, et donc en l’absence de toute « absolue nécessité »

-         Sujette, avec d’autres personnes injustement inquiétées, à une campagne de presse calomnieuse organisée par le procureur à l’origine des dites poursuites prétendues judiciaires  et de ces incarcérations abusives.

Il ressort de cette affaire que Janett Seemann avait en réalité participé à une enquête indépendante qui concernait indirectement ce même procureur ; Philippe Coindeau, procureur de Saintes.

Janett Seemann est, du coup, accusée par ce procureur de faire partie d’une « association de malfaiteurs en projet de commettre un multiple kidnapping ».

L’infraction, classée crime, est le fruit d’une instrumentalisation crapuleuse de la part du procureur de Saintes, de notes saisies par les gendarmes ; des notes rédigées au brouillon par le compagnon de Janett Seemann, Stan Maillaud (porté disparu depuis le 22 septembre 2012) et qui concernaient en réalité les phases des enquêtes clandestines menées par le couple d’activiste.

La machination du procureur de Saintes est flagrante, dans le but manifeste de protéger un probable réseau local pour lequel il serait déjà intervenu des années auparavant, et de neutraliser des activistes trop gênants.

Dans le même esprit et dans le cadre de cette machination, le procureur de Saintes a également abusé de ses fonctions et de son pouvoir pour faire arrêter et incarcérer d’office une mère de famille déjà opprimée par lui, Sandrine Gachadoat.

La femme était justement, avec certains acteurs judiciaires plus que douteux, au cœur de cette énième enquête clandestine faite par Janett Seemann et Stan Maillaud, en été 2012.

Le thème général de cette enquête concerne les violences judiciaires faites à des enfants victimes de violences sexuelles et à leurs parents protecteurs, en France, de façon systémique et récurrente.

Des faits gravissimes dénoncés en 2003 par un rapporteur spécial de l’ONU, Juan Miguel Petit, et niés par nos dirigeants.

L’activisme sur la brèche :

Nous sommes à la veille de la marche blanche pour Janett Seemann, qui doit se dérouler samedi 22 place du Chatelet à Paris, à 14 heures. Avec le double objet de dénoncer la journée internationale des pédophiles amateurs de petits garçons, « l’International Boy Love Day », célébrée ce même jour avec la complaisance de nos prétendus dirigeants.

La nouvelle concernant les derniers forfaits contre Janett Seemann vient de tomber, et les dents commencent à grincer sérieusement. Le mot d’ordre, qui accompagne le relaie de cette nouvelle, est l’appel au calme pour la marche blanche.

Mais, pour autant, personne encore ne peut spéculer sur la tournure que prendra cette sinistre affaire. Il est fort à parier que, cette fois, ça ne se déroulera pas comme le prévoient les adeptes de l’abus de pouvoir et des mesures terroristes :

Dans leur sentiment d’impunité et de toute puissance, ils occultent un détail : les projecteurs sont braqués sur eux et leurs manigances crapuleuses, et de nouveaux s’allument chaque jour…

Appel pour la marche blanche des Zorros Blancs le 22 décembre 2012

•décembre 18, 2012 • 5 Commentaires

Appel au rassemblement pacifique des "Zorros Blancs" le 22 décembre 2012 place du Chatelet Paris à 14 heures :
- pour soutenir l’otage Janett Seemann et demander sa libération
- contre l’infamie de "l’international Boy Love Day" célébré par les pédos ce 22 décembre 2012

Message n°4: Affaire Janett Seemann et « association de malfaiteurs projetant un multiple kidnapping ».

•décembre 18, 2012 • 5 Commentaires

Article 4.

Mardi 11 décembre 2012.

Nous apprenons une nouvelle heureuse : Christophe Borja a été libéré aujourd’hui. Il s’agit de ce valeureux activiste, ancien accidenté handicapé moteur, arrêté dans le cadre de « l’association de malfaiteurs » imaginé par un certain procureur Coindeau.

Christophe Borja vient de perdre un mois et vingt et un jours de sa vie, en prison, sans avoir compris ce qu’on lui reprochait au juste…  Si ce n’est avoir véhiculé  Stan Maillaud le jour du contrôle inopiné du 22 septembre 2012.

Ce jour où la courageuse petite équipe venait tenter d’arracher une jeune victime (majeure…) des griffes d’un réseau intouchable de criminels violeurs et tueurs d’enfants, dans le Doubs.

 

Plouf plouf plouf ça sera…  …pas elle !…

Les deux « malfaiteurs associés » Jérémy Léhut et Christophe Borja sont donc libres. Mais Janett Seemann n’a pas cette chance. Il faut croire que d’être la compagne du « zorro blanc » fait d’elle un danger public bien plus redoutable que «  ses deux comparses » mâles.

Ne parlons pas de Sandrine Gachadoat, la mère de famille opprimée, sujet de l’audition interdite de Stan Maillaud et Janett Seemann. Véritable « grenade dégoupillée », aux dires de l’avocat de son ex-mari, l’individu qui fut dénoncé en 2007 par leur fille comme son agresseur sexuel. Sandrine Gachadoat doit payer son audace, d’avoir osé permettre une enquête indépendante sur son affaire.

 

Il y a également cet activiste qui avait tagué le mur du tribunal de Besançon, la veille de la manifestation de Janett Seemann à Amancey, et dont on ne sait rien. Si ce n’est que son acte de « dégradation d’un bâtiment public », infraction mineure, n’a strictement rien à voir avec l’incrimination imaginée pour neutraliser les activistes de la bande des « Zorros Blancs ».

Pourtant, il semblerait bien qu’il y ait pour lui aussi une absolue nécessité de rester en « préventive » depuis tout ce temps… Il faut croire que le respect des Droits de l’Homme est un privilège réservé aux pédophiles.

 

Janett Seemann, Sandrine Gachadoat et le Tagueur Inconnu restent donc en prison. Il en est de la volonté suprême du procureur de Saintes  Philippe Coindeau et du juge d’instruction Gérard  Flamant qui ont décidé conjointement avec une certaine Natacha Lefebvre, juge des libertés et des détentions, de les faire incarcérer.

 

Car, le procureur et le juge d’instruction ont le pouvoir de faire libérer « leurs » accusés.

Mais on imagine bien que s’ils se sont arrangés entre eux, avec cette juge des libertés et des détentions, pour jeter aux fers « leurs » accusés, ça n’est pas pour leur permettre de recouvrer leur liberté de sitôt.

Car ne soyons pas dupes des prétendues séparations des pouvoirs à ce niveau judiciaire. Il ne s’agit que de donner une illusion de protection des principes de Droits élémentaires envers les gêneurs et tous ceux qui « doivent » croupir en « préventive ».

Gérard Flamant, au centre, et Natacha Lefebvre à  gauche de l’image. (PHOTO DOMINIQUE PARIES)

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Complot judiciaire.

Avions-nous besoin de plus d’éléments pour comprendre que toute l’affaire n’était qu’une sombre machination orchestrée par un procureur de province ?

Rappelons que celui-ci avait décrété, jouant une fois de plus de « son pouvoir d’intime conviction », que les notes trouvées dans le véhicule de Christophe Borja, écrites par Stan Maillaud, étaient celles préparant un kidnapping.

Des notes qui accompagnaient effectivement la surveillance discrète des trois enfants de Montendre dans la période estivale, jusqu’à ce 13 août où un contact avait bien été pris entre le couple d’activistes et les dits enfants.

Pour Philippe Coindeau  - et « son intime conviction »  -, il s’agissait d’un projet de kidnapping. Qui n’avait pas eu lieu. Mais qui devait donc avoir lieu dans le courant de l’année scolaire !…   …Si ! Et grâce aux éléments de repérages des habitudes…   …relevés durant la période estivale…  …Ce après que le couple de « malfaiteurs » ait cru bon de donner l’alerte aux adultes en rencontrant leurs « petites cibles ».

Bref. On vous dit qu’il y avait projet de kidnapping. Fomenté par « l’expert coutumier du fait » Stan Maillaud, mais heureusement  interrompu à temps par la rafle du 23 octobre dernier, soit  dix semaines plus tard.

Comme nous l’avons vu dans notre dossier « Revue de presse et droit de réponse dans l’affaire Janett Seemann », le bon procureur Coindeau avait fait le nécessaire pour convaincre le public de la légitimité de ses foudres, par voie de presse bien servile.

Nous avions réalisé que ce procureur, si acerbe et léger envers nos principes les plus élémentaires de Droits, était en fait celui qui était intervenu dans le dossier de Sandrine Gachadoat et de ses trois enfants, sujets de l’enquête interdite du couple d’activiste Janett Seemann et Stan Maillaud.

 

Mais il nous manquait un élément, pour bien réaliser la machination, et les moyens odieux employés, manifestement sur ordre du prétendu magistrat du parquet de Saintes. Janett Seemann avait subi les violences policières de l’équipe de gendarmes envoyée depuis Saintes par le dit magistrat du parquet.

Ce que nous ne savions pas jusqu’à tout dernièrement, c’est que ces gendarmes, après avoir ramené leur proie principale dans leurs locaux, avaient poursuivi leurs violences sur celle-ci !

Ainsi, Janett Seemann a déclaré récemment avoir été attachée durant les deux jours de sa garde à vue, sur sa chaise. Probablement par le biais de menottes passées dans le dos, derrière le dossier.

Et, privée de sommeil, harcelée, la jeune femme a fini par signer n’importe quoi  sous la contrainte. Si elle refusait de coopérer, il lui était promis de devoir passer la nuit attachée sur sa chaise. Aveux obtenus sous la contrainte. Par des violences physiques, morales et psychologiques

Un sordide classique. Chapeau bas, messieurs de la brigade de recherches de Saintes…

On comprend un peu mieux la déclaration triomphale du procureur Coindeau : « les coupables ont en partie reconnu les faits ». Il avait donné les consignes qu’il fallait pour obtenir ce résultat.

 

Philippe Coindeau

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La coupe est pleine…

Janett Seemann  est donc dans de très sales draps.

Du moins pour le moment. Et comme doivent le penser et s’en réjouir  l’instigateur de la machination, ses complices et leurs cercles « d’amis »…

Car, si Janett Seemann dit ne plus s’attendre à une libération, prenant son calvaire avec un cran admirable, elle ne sait pas que dehors, les équipages sont sur le pont. Oui : Bien des choses se préparent en son nom, et en celui de la noble cause qu’elle sert avec tant de force et de courage…

Les parents de Janett ont enfin pu lui rendre visite, le 5 décembre. Et ils sont repartis remontés à bloc, bien que jusqu’ici totalement dépassés par le combat de leur fille pour la cause des enfants martyrs. Ils viennent d’apprendre la vérité concernant l’incarcération de leur fille, et les infâmes enjeux de cette sombre histoire.

Une offensive sérieuse se prépare enfin du côté du clan Seemann avec la presse allemande et leur consulat. Ces gens-là ont connu le rideau de fer, et ont su le braver en leur temps. Ils découvrent aujourd’hui l’envers du décor de cet autre côté du rideau de fer. Insoupçonné, certes. Mais, nul  doute que leurs valeurs familiales et morales vont donner du fil à retordre à notre imposture judiciaire française.

Un autre front commence à faire trembler le sol. Une mobilisation inimaginable s’opère, en France, autour de Janett Seemann et de sa cause. Notre cause ! Et, pour une fois, nous serons des milliers à refuser qu’il s’agisse d’une cause perdue.

Janett Seemann est déjà dans l’esprit de beaucoup, la marraine des enfants martyrs victimes des réseaux de l’horreur. Et à ce titre, bien des citoyens, estomaqués par le courage de la jeune allemande qu’ils découvrent avec stupeur,  grondent en assurant que cette fois, la coupe est pleine !

Une marche blanche s’organise en ce moment même : la marche des « Zorros Blancs »…  En l’honneur du sobriquet dont l’imposture médiatico-judiciaire affuble Stan Maillaud, le compagnon de Janett Seemann, toujours porté disparu.

Cette marche aura lieu à Paris, place du Chatelet, le samedi 22 décembre 2012, à 14 heures.

Curieuse coïncidence : Le rendez-vous est pris le jour de…  …la célébration de « L’international Boy Love Day » (Jour des amants des petits garçons) ! Et nous y serons nombreux !

« La paix sociale ne passera pas l’hivers ». Janett Seemann, conférence d’Amancey du 20 octobre 2012.

 

 

22 Décembre 2012 – NON aux réseaux Pédocriminels

•décembre 11, 2012 • 3 Commentaires

http://rutube.ru/video/dd830528bcb97f4526af7e257bce4d76/

(Vidéo censurée)

Download: dl.free.fr/getfile.pl?file=/hj4gh5nC

-

Ce message s’adresse à la population léthargique française

Samedi 22 Décembre 2012:

Pendant que vous serez en train d’acheter des bidules inutiles pour vos petits consommateurs,

des milliers de pédocriminels du monde entier vont fêter "International Boy Love Day"

Et des milliers d’enfants vont passer… un autre Noël…

Allez vous accepter ça … AUSSI ???

Vous êtes d’accord avec ça ??

Le 22 Décembre serez vous là ?

Et les autres jours…?

Pour dire définitivement NON à la protection par les Etats des réseaux pédocriminels

Monde en perdition … Allons nous accepter ça AUSSI…?

Le 22 Décembre serez vous là ?

14 H 00

Place du Chatelet à Paris

Vétus de blanc

Pour dire définitivement NON à la protection par les Etats des réseaux pédocriminels

-

Dossier: Revue de presse et droit de réponse dans l’affaire Janett Seemann

•décembre 9, 2012 • 2 Commentaires

La présomption d’innocence est une notion élémentaire en Droit Européen qui rentre en ligne de compte dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Si celle-ci est systématiquement brandie pour protéger les criminels pédophiles, avec la notion de protection de la vie privée – la leur et celle de leur malheureuses victimes – on remarque que quand il s’agit d’attaquer ceux qui entendent combattre la pédocriminalité à contrecourant des institutions qui la protègent, le ton n’est pas le même.

Il faut tout d’abord savoir que ce qui décide de la communication à faire ou à ne pas faire, dans le cas de faits-divers ou d’affaires judiciaires se déclarant dans une circonscription donnée, c’est la cellule d’information du parquet concerné.

Ainsi donc, un procureur a autorité pour, par exemple, obtenir de la presse qu’elle taise une disparition ou une mort suspecte, sous prétexte d’une enquête ou d’une instruction en cours. Cela veut dire que tout procureur voué à la cause des réseaux criminels et sataniques détient le pouvoir d’imposer l’omerta qui les protège.

Dans l’affaire « Janett Seemann », on constate premièrement que les poursuites qui la concernent sont de l’initiative d’un procureur : Philippe Coindeau procureur du Parquet de Saintes.

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Cette même « autorité judiciaire » qui a sévit contre Sandrine Gachadoat quelques années auparavant, suivant le parquet de Perpignan et plus précisément un certain procureur Dréno véritable « nettoyeur » à la solde des réseaux criminels (affaire des « suicidés » du Belvédère de Pau ; affaire des crimes sataniques de la gare de Perpignan ; affaire Vincent…).

Ce fait ne peut que nous alerter quant à la prétendue impartialité du procureur Philippe Coindeau.

Si, comme le suspectaient Janett Seemann et Stan Maillaud, celui-ci avait abusé de son pouvoir pour interdire la manifestation de la vérité dans l’affaire de Sandrine Gachadoat, obtenant jusqu’à l’internement de la malheureuse mère de famille, il est évident qu’il ne laissera pas des enquêteurs indépendants mettre leur nez dans ses malversations. Il en serait probablement de même si celles-ci concernaient un pair quelconque, prédécesseur par exemple. Corporatisme oblige, au sein du réseau… …judiciaire…

Hors, il se trouve que si les éléments utilisés par Philippe Coindeau pour mettre en forme son accusation semblent plutôt innocenter totalement les accusés – l’épisode de la prise de contact des trois enfants de Montendre par le couple d’activistes avant leur kidnapping qui se fait attendre, et histoire d’alerter tout le monde avant…- , les éléments concrets qui ressortent par des canaux « activistes » mettent en lumière le fait que Janett Seemann et son compagnon avaient effectivement une enquête en cours sur le dossier de Sandrine Gachadoat. Et donc, par ricochet, sur certaines autorités judiciaires du coin…

D’où cette fameuse prise de contact des enfants concernés, et les fameuses notes abandonnées par Stan Maillaud dans sa fuite du 22 septembre dernier, qui semblent bien correspondre à la préparation dudit contact…

Mais il y a un élément de fait flagrant, qui confirme le parti-pris du procureur Coindeau à l’encontre des personnes qu’il accuse « d’association de malfaiteurs en vue de commettre un kidnapping », et envers lesquelles il obtient l’incarcération « préventive ». Ce malgré l’absence de quelque absolue nécessité, nous devons le rappeler autant de fois que l’occasion se présente…

Cet élément démontre même une véritable manipulation venant du magistrat du parquet : Il s’agit de la façon dont il influe sur la presse locale afin d’orchestrer une véritable campagne de discrédit et de diffamation à l’encontre de « ses accusés ».

Démonstration.

La revue de « presse » analysée avec un oeil critique :

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Charente-Maritime : un homme et une femme préparaient un rapt d’enfants

Publié le 25/10/2012 à 16h43 dans le Sud Ouest
Par Stéphane Durand

Notez le caractère affirmatif du titre de ce premier article, comme si la chose avait été jugée de façon définitive…

Ils ont été arrêtés mardi à Besançon et doivent être déférés ce jeudi après-midi au parquet de Saintes

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L’homme et la femme ont été déferrées devant le parquet de Saintes. (archives Kharinne Charov)

Un homme et une femme ont été arrêtés, mardi, à Besançon par les militaires de la section de recherche de la gendarmerie de Poitiers. Ils étaient suspectés d’être en train de préparer le rapt de trois enfants à Montendre, dans le sud du département de la Charente-Maritime. Un enlèvement qui pourrait être commandité par la mère de ces enfants qui aujourd’hui sont à la garde du père depuis la séparation du couple. Cette même mère de famille n’avait pas ramené sa fille et ses deux garçons, en décembre 2009, après un droit de garde. Un avis de recherche avait été lancé. Une association s’était même créée et s’était appelée "Pour le retour de Léa, Andy et Tony." Les deux personnes arrêtées font partie d’un groupe qui affirme lutter contre les réseaux pédophiles et la violence faite aux enfants dont le leader, Christian Maillaud, est en fuite après avoir été condamné à un an de prison pour soustraction d’enfant.

L’homme et la femme, compagne de Christian Maillaud, sont déferrées ce jeudi après-midi devant le parquet de Saintes. Une instruction judiciaire a été ouverte.

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Charente-Maritime : une tentative de rapt d’enfants déjouée

Publié le 26/10/2012 à 06h00
Par Stéphane Durand

Trois personnes, soupçonnées de préparer l’enlèvement de trois enfants, ont été déférées, jeudi, au parquet de Saintes

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Jérémy Lehut et Janett Seeman, compagne de Christian Maillaud, organisaient une réunion, il y a quelques jours, dans le Doubs. (Photo « l’EST Républicain »)

Une précision s’impose tout de suite. Ces trois interpellations n’ont rien à voir avec la tentative d’enlèvement d’une petite fille, le mois dernier, à Saint-Georges-des-Coteaux, près de Saintes. En fait, la suspicion de la préparation d’un enlèvement de trois enfants, une fille et deux garçons âgés entre 5 et 12 ans, est directement liée à une séparation conjugale qui, ayant mal tourné, avait déjà débouché en 2009 sur un avis de recherche.

Ne serait-ce pas plutôt directement lié à une affaire de « violences sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans par ascendants », étouffée comme tant d’autres ?…

Mardi dernier, deux personnes, un homme et une femme, ont été interpellées à Besançon (Doubs) par des militaires de la section de recherches de la gendarmerie de Poitiers (Vienne). Soupçonnés de planifier le rapt de ces trois enfants, elles ont été déférées hier au parquet de Saintes. L’ enlèvement aurait été commandité par Sandrine Gachadoat, la mère qui, elle-même, a été arrêtée et déférée en même temps.

Un leader enigmatique

Les individus devaient agir rapidement.

D’où vient cette affirmation ? Affirmation au demeurant totalement contradictoire avec les faits, puisqu’il est établit que le contact qui incrimine les accusés c’est fait le 13 août dernier, et que les arrestations ont eu lieu dix semaines plus tard ! Hormis le contrôle inopiné de Stan Maillaud effectué tout de même six semaines après cette rencontre avec les enfants…

Issus d’un groupe qui affirme lutter contre les réseaux pédophiles et la violence faite aux enfants, les deux personnes interpellées à Besançon (Doubs) ont pour leader un certain Christian Maillaud, alias Stan.

Cet ancien gendarme est en fuite à la suite d’une condamnation, en avril 2009, par le tribunal correctionnel de Perpignan (Pyrénées-Orientales), à un an de prison pour « soustraction d’enfant. »

Curieuse façon de fuir…

Selon notre confrère « L’Est Républicain », la femme arrêtée mardi serait sa compagne, Janett Seeman, et un ami, Jérémy Lehut.

Là, on ne suit déjà plus. Stan Maillaud serait le leader enigmatique… …de sa compagne et d’un ami ?…

Il y a quelques jours, une cinquantaine de personnes entouraient ces deux individus

On apprécie au passage la tournure peu élogieuse d’ « individus »…

… à la mairie d’Amancey, dans le Doubs, pour exiger le retour du « chevalier blanc »…

…et on apprécie le ton gratuitement ironique de celle-ci.

…Christian Maillaud et sa réhabilitation. Cet activiste, qui se dit en lutte contre les réseaux pédocriminels, a disparu fin septembre dans un champ de maïs, toujours dans le département du Doubs, alors qu’il était contrôlé par les gendarmes.

La mère a déjà agi en 2009

Comment Sandrine Gachadoat, la mère des enfants, et ces activistes sont-ils entrés en contact ? Que leur a-t-elle dit pour les persuader de planifier cet enlèvement ?

Une question qui affirme que d’une part cette femme voulait persuader les activistes de procéder à l’enlèvement, mais également, ce qui est plus grave, qu’elle y est parvenue !

Sur son profil Facebook, elle semble bien connaître ce mouvement dont il se pourrait bien qu’elle fasse partie.

Il y a trois ans, elle avait déjà fait parler d’elle. Le 14 décembre 2009, alors qu’elle exerçait son droit de visite pour voir ses deux garçons et sa fille alors âgés de 9, 8 et 2 ans, elle avait pris la poudre d’escampette avec eux. Une enquête avait été alors ouverte par la gendarmerie.

Désespéré, le père, qui réside à Montendre, avait écrit une lettre au président de la République Nicolas Sarkozy pour le sensibiliser à sa situation et un comité de soutien avait vu le jour. Depuis, tout était rentré dans l’ordre et les enfants avaient retrouvé leur papa.

Le plus juste aurait été de dire « le papa avait retrouvé – ou récupéré – ses enfants », non ?… Sans aller jusqu’à dire récupérer ses proies, on ne vous en demande pas tant…

« En septembre, un couple a été aperçu qui suivait ces trois enfants à la trace », indique le procureur de Saintes Philippe Coindeau.

Curieux : en septembre le couple avait déjà levé le camp et rendu compte de leur contact avec les enfants à la mère de ceux-ci, le 28 août pour être précis… Et il semblerait qu’ils soient plus nombreux en incarcération « préventive »…

Un rapt se préparait, peut-être.

Depuis le temps !…

D’où l’intérêt de tricher sur les dates…

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Sud Ouest : Publié le 26/10/2012 à 14h24

Saintes : les personnes suspectées de préparer un rapt d’enfants ont été emprisonnées

Parmi elles figure la mère des enfants et trois personnes liées à un groupe d’activistes

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Les personnes déférées hier au parquet de Saintes pour association de malfaiteurs en vue de l’enlèvement de trois enfants à Montendre, dans le sud de la Charente-Maritime, ont été écrouées et mises en examen. Parmi elles figure la mère des enfants, qui n’en a pas la garde suite à une décision de justice et une séparation conjugale, et trois autres personnes liées à un groupe d’activistes qui affirme lutter contre les réseaux pédocriminels et qui n’hésite pas à soustraire des enfants à leurs parents.

Il faut le lire pour le croire : « un groupe d’activiste… …qui n’hésite pas à soustraire des enfants à leurs parents. » En tout cas, le commanditaire ou auteur de ces allégations calomnieuses n’hésite pas quant à lui à violer les principes les plus élémentaires de Droit, sans parler d’éthique (notion dépassée et sans intérêt il faut croire…)

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  • · Faits divers
  • ·

BesançonProjet d’enlèvement d’enfants : la mère mise en examen

le 27/10/2012 à 05:00

Deux hommes et une femme, se présentant comme membres d’un groupe qui sauve les enfants de la pédophilie,

Nous aimerions bien savoir, nous, public manipulé, où les accusés se présentent comme un groupe qui sauve les enfants de la pédophilie…

…ont été écroués à Saintes (Charente-Maritime), pour avoir préparé …

Encore de l’affirmatif bon marché…

… l’enlèvement de trois enfants pour le compte de leur mère, mise en examen pour les mêmes faits.

Les quatre personnes, arrêtées mardi à Besançon, Agen et « dans le sud de la France », ont été mises en examen jeudi soir pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’enlèvement de mineurs », a expliqué à une correspondante de l’AFP le procureur de Saintes, Philippe Coindeau.

« Un réseau satanique pédophile dans le Doubs »

Parmi elles, une mère de trois enfants vivant chez leur père à Montendre (Charente-Maritime). Soupçonnée d’avoir orchestré ce projet, elle a été interpellée à Agen. En novembre 2009, elle avait déjà enlevé ses enfants ce qui lui avait valu d’être incarcérée avant d’être libérée sous contrôle judiciaire en avril 2011. Les trois autres personnes appartiennent à un groupe autonome qui « se constitue à la demande de parents pour enlever des enfants », a indiqué M. Coindeau.

C’est bien le procureur Coindeau qui « indique » que le « groupe autonome » « se constitue à la demande de parents pour enlever des enfants ». Quel précédent ce procureur a-t-il à présenter pour démontrer que son affirmation n’est pas une calomnie aggravée ?

Parmi elles figure Janett Seemann, 34 ans…

33 ans à ce moment-là, s’il vous plait ! L’âge du Christ, diraient les chrétiens… Ses 34 ans, Janett Seemann les a fêtés en prison grâce à un certain procureur…

…interpellée mardi à Besançon avec un ami, a indiqué la gendarmerie.

Cette Allemande est la compagne de Christian Maillaud, dit « Stan », qui aurait disparu le 22 septembre en prenant la fuite, lors d’un banal contrôle de son véhicule, près d’Amancey (Doubs). Cet ancien gendarme de 44 ans est sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis sa condamnation à un an de prison pour « soustraction d’enfants » par le tribunal correctionnel de Perpignan, en avril 2009, selon le parquet de Besançon. Il y a une semaine, Mme Seemann a réuni, pour une conférence de presse, une cinquantaine de personnes venues de France, Suisse et Belgique à Amancey, pour les alerter sur la disparition de son compagnon.

Avec les membres de sa mouvance, elle soupçonne les gendarmes d’avoir leur part de responsabilité dans la disparition de M. Maillaud qui pourrait être « emprisonné secrètement » ou « mort », selon elle.

Selon le groupe, au moment de sa disparition, M. Maillaud « travaillait sur un réseau satanique pédophile » dans le Doubs.

« Sauver les enfants contre un monde corrompu »

« C’est ahurissant, pour eux tout est complot :

On se demande bien pourquoi…

…la justice prend des décisions qui ne sont pas les bonnes et les forces de l’ordre sont complices », a indiqué le capitaine du groupement de gendarmerie du Doubs, Gilles Oudot. « Nous sommes prêts à mener les enquêtes qu’il faut à partir du moment où on nous amène des preuves.

Mais alors, autant que les citoyens sensés amener les preuves – et donc enquêter à la place des gendarmes pour les recueillir – poursuivent eux-mêmes leurs enquêtes !… A condition qu’on les relâche, s’il vous plait…

Nous avons reçu les amis de M. Maillaud pour le leur dire et jusqu’à présent, personne ne nous a donné d’information sur un réseau quelconque », a poursuivi le capitaine.

A part une certaine jeune fille d’Amancey, et ce depuis qu’elle est enfant violée et prostituée…

Pour leur part, les deux hommes interpellés, l’un à Besançon, l’autre dans le sud de la France, sont âgés de 28 et 32 ans. L’un d’entre eux, originaire de Dijon, est soupçonné d’avoir tagué la façade du tribunal de Besançon dans la nuit du 14 au 15 octobre.

Qu’a-t-il donc à voir avec le prétendu « projet de kidnapping » ? Pourquoi est-il toujours incarcéré ?

Mme Seemann et les deux hommes sont « des gens sans activité qui fréquentent beaucoup sur internet les sites qui parlent de pédophilie », a indiqué le procureur de Saintes.

Des activistes sans activités. A part pour la principale accusée incarcérée, qui est fitness trainer et conseillère en nutrition. On appelle ça une contre-vérité, ou encore une déclaration mensongère et orientée. Quant à la suite de la phrase, elle a comme objectif manifeste d’insinuer que les accusés se montent la tête sur internet et en particulier avec les sites parlant de pédophile, où ils passeraient le clair de leur oisiveté. Ce qui expliquerait qu’ils perdent le sens des réalités au point de projeter des kidnappings à tout va… Vous avez compris, chers lecteurs ?

Ils prétendent vouloir « sauver les enfants contre un monde corrompu et des services publics qui cachent les affaires, séparent les familles et protègent les pédophiles », a affirmé le procureur.

Avoue-t-il ou ironise-t-il ?…

Selon les premiers éléments de cette affaire, « il n’est pas question d’argent pour l’instant »…

Merci pour le « pour l’instant ». La notion d’argent, ça sera en fait quand il faudra que les accusés déboursent des fortunes en avocat pour avoir une chance de ne pas faire dix de prison pour une accusation montée de toutes pièces…

…et ce groupe agirait par « conviction ». La mère des trois enfants a cependant été interpellée avec, sur elle, plusieurs milliers d’euros en liquide.

Elément probablement sorti de son contexte, et peut-être mensonger comme le reste. Mais, au cas où ; était-ce à son domicile, par exemple ?…

D’autres personnes sont actuellement recherchées, à travers toute la France, dans le cadre de cette enquête.

Comprenez : c’est du sérieux ! On a une grosse association de malfaiteurs à traiter !

Les enfants ont été approchés début septembre par un couple et le groupe possédait leur emploi

du temps complet.

On finit par un mensonge. De taille, et loin d’être innocent. Car il est prouvé que les enfants ont été approchés le 13 août. Plus qu’un mensonge, il s’agit d’une manipulation des faits dans un but très précis : réduire cet écart si gênant, entre la date de cette prise de contact et les deux opérations de gendarmerie, l’une, inopinée, six semaines plus tard, l’autre, déclenchée sur ordre du procureur auteur desdites déclarations publiques, dix semaines plus tard !… Car, une fois de plus, monsieur Coindeau n’emploie pas le conditionnel mais affirme !

La manipulation des faits démontre tout simplement la manipulation de l’accusation elle-même, par personne dépositaire de l’autorité publique.

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Publié le 27/10/2012 à 06h00
Par Stéphane Durand

Tentative de rapt d’enfants en Charente-Maritime : les suspects incarcérés

On tape direct ! Tentative de rapt ! Où ? Quand ? Comment ?… Pas d’importance…

Un quatrième complice s’est ajouté, vendredi, à la liste des personnes suspectées d’avoir planifié l’enlèvement de trois enfants.

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Le procureur de Saintes, Philippe Coindeau, avait ouvert une information judiciaire. (Photo archives david briand)

Ils sont quatre à avoir été placés en détention provisoire et mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de l’enlèvement de mineurs de 15 ans, hier soir, à Saintes. Figure parmi eux la mère des enfants qui devaient être soustraits à leur père, installé à Montendre, lequel en a la garde après une séparation conjugale.

L’intéressée, pour organiser cet enlèvement, s’était rapprochée d’un groupe qui affirme combattre les réseaux pédophiles et la violence faite aux enfants. Les trois autres personnes incarcérées appartiennent à ce groupe. La mère de famille, qui souffrirait, d’après les experts, de troubles psychiatriques, est persuadée que ses enfants sont victimes de pédophilie.

Un contrôle instructif

C’est en contrôlant le véhicule du leader du groupe, Stan Maillaud, le 22 septembre dernier, dans le Doubs, que les gendarmes sont tombés sur des carnets dans lesquels étaient notés les préparatifs de l’enlèvement de Montendre. Le suspect, après avoir pris la fuite à travers champs lors de ce contrôle, n’avait pu être entendu.

Il est d’ailleurs sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis avril 2009 et sa condamnation à un an de prison pour soustraction d’enfants par le tribunal correctionnel de Perpignan.

Aujourd’hui, il est donc d’autant plus recherché. Hier, les prévenus ont en partie reconnu les faits. Notamment leur surveillance étroite des enfants.

« Un couple avait été aperçu, en septembre, qui les suivait à la trace »,

Là, il faudrait en dire plus… On dirait une pure invention. Surtout qu’en septembre, il y a des futurs témoins qui les côtoyaient à bien des centaines de kilomètres de là…

…a indiqué le procureur de Saintes, Philippe Coindeau, qui avait ouvert une information judiciaire après avoir été prévenu par le parquet de Besançon des notes trouvées dans le carnet de Stan Maillaud.

C’est comme ça que deux activistes du groupe, dont la compagne du fuyard, Janett Seeman, avaient été interpellés à Besançon mardi dernier. Un troisième complice présumé les avait rejoints. Quant à la mère, commanditaire de l’enlèvement, elle a été arrêtée au Passage d’Agen, dans le Lot-et-Garonne.

La mère commanditaire de l’enlèvement. Pas la peine de projeter un jugement puisque les jeux sont faits, et sans doute les peines déjà décidées, vues les incarcérations en « préventive »…

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Journal « Sud Ouest »
13 novembre 2012
Par stéphane durand

« Le père faillit en crever » Mais que fait SOS Papa ?…

Le 25 octobre dernier, quatre personnes qui préparaient le rapt de trois enfants étaient incarcérées, dont la mère.

On voit bien la nécessité de les avoir incarcérés, puisqu’ils préparaient le rapt, et que c’est avéré.

L’avocat du père prend la parole.

Même « cercle » que celui de monsieur Coindeau, sans doute… Et celui de Janett Seemann ; la parole, c’est pour quand ?…

D’un côté, une mère de famille dépeinte comme « délirante » par les psychiatres et qui accuse son ex-mari d’abuser de ses trois enfants dont il a la garde à Montendre, dans le sud du département. De l’autre, un groupe se faisant appeler le RRR (Ralliement des résistants pour la révolution) et dirigé par un ancien gendarme, Stan Maillaud, présent dans le Doubs et qui affirme lutter contre les réseaux pédophiles et satanistes.

Le décor est planté, les rôles sont distribués. Par celui qui accuse, fait incarcérer, et monopolise la communication.

La rencontre entre la première et le second a failli déboucher sur le rapt des trois enfants âgés de 5 et 12 ans afin de les soustraire à leur père (voir « Sud Ouest » des 26 et 27 octobre).

Ben oui ; si c’est répété, et qu’on vous le répète, ça ne peut que devenir vérité, on connait bien le principe…

Cette préparation d’enlèvement, découverte par les gendarmes, a permis l’arrestation de quatre personnes, dont la mère de famille, et leur incarcération avant qu’ils ne passent à l’acte.

Que vous dire de plus ? Vous comprenez, maintenant, pourquoi il était d’une absolue nécessitéd’ incarcérer Janett Seemann et les autres « individus sans activité » ? Ils allaient passer à l’acte ! Bon, après dix semaines à faire on ne sait trop quoi d’autre. Mais ça n’a pas d’importance. C’est un détail. Car de toute façon, on a la preuve qu’il y avait préparation d’enlèvement… …puisque celle-ci a été découverte par les gendarmes… …sur les instructions du procureur… …qui avait déjà traité une fois le « problème Sandrine Gachadoat »…

Cette affaire, Daniel Picotin, l’avocat bordelais qui est notamment intervenu dans le dossier des reclus de Monflanquin, la connaît bien.

Quelle affaire, s’il vous plait ?

Il est aux côtés du père des enfants depuis plusieurs années. Depuis que Sandrine Gachadoat, la mère, a enlevé une première fois ses deux garçons et sa fille pour une cavale qui a duré plus de deux ans.

Tout commence en décembre 2008. Séparée de son mari, elle ne peut voir ses enfants qu’un jour par semaine, le dimanche.

Pardon. Il semble que tout ait commencé en 2006 ; quand Léa, âgée de six ans et demi, déclarait à sa maman que sa grand-mère lui introduisait des objets dans l’anus, déclarations recueillies par des gendarmes au cours d’une audition dite « Mélanie », et suivies d’un classement sans suite…

Si on raconte une histoire en la prenant juste au moment où ça nous arrange, c’est à dire au milieu, et en omettant de parler de ce qui est le plus gênant, c’est tout simplement de la manipulation mensongère.

Une situation qui la révolte, étant persuadée qu’ils sont abusés par leur père. « Tous les rapports d’expertises psychiatriques ont conclu à des bouffées délirantes.

Le grand classique en ces cas là… On commence à connaître.

Ce n’est pas pour rien que la justice a donné l’autorité parentale exclusive au père », fait remarquer maître Picotin.

Quant à savoir si c’est bien la « justice » qui a donné l’autorité parentale exclusive au père, c’est bien ce que Janett Seemann et Stan Maillaud essayaient de déterminer…

Plus de deux ans de cavale

Ce 14 décembre 2008, Sandrine Gachadoat décide donc de ne pas ramener ses enfants et s’enfuit avec eux dans les environs de Nîmes. « Pendant toute cette période, nous avons la plupart du temps été hébergés », confie-t-elle dans une vidéo. Les enfants sont déscolarisés. Un avis de recherche est lancé. À Montendre, c’est la consternation. Un comité de soutien fait corps autour du père qui écrit même à Nicolas Sarkozy pour l’alerter sur sa situation.

« À ce moment-là, nous avons hésité à alerter les médias et à faire du ramdam. Nous avions peur que, se sachant activement recherchée, elle prenne une décision radicale.

Vous n’aviez pas plutôt peur qu’on finisse par découvrir et parler du fin mot de l’affaire ?

J’ai même sollicité mes propres enquêteurs pour tenter de la retrouver.

Ouaw ! Quel cabinet ! Comme à l’américaine ! Avec des enquêteurs et tout et tout ! Et un petit coup de publicité – très probablement mensongère – en passant. C’est aux frais de la princesse… …incarcérée.

En vain. Ce dossier m’a hanté.

Pauvre auxiliaire de justice si sensible !… Ah, c’est un publi-reportage ! Pardon, on n’avait pas compris…

On se demandait si les enfants n’avaient pas atterri dans une secte. Le père a failli en crever », confie l’avocat.

Finalement, c’est lors d’un contrôle de gendarmerie, dans le Gard, au-dessus d’Alès, en avril 2011, que Sandrine Gachadoat est arrêtée et placée en garde à vue. Les deux garçons et la fille sont rendus à leur père. L’intéressée est transférée à la maison d’arrêt de Saintes où elle reste quatre mois avant de rejoindre un hôpital psychiatrique dans le cadre d’un internement d’office.

Happy end…

Selon les médecins croisés en prison, son comportement tend vers la paranoïa.

Nous voulons bien croire que les médecins qu’on croise en prison ne remettent pas en cause le discours imposé par la « justice »…

« Incompréhensible »

« Elle est partie de l’hôpital au bout de seulement deux mois. C’est incompréhensible et irresponsable. J’en veux au psychiatre qui a pris cette décision. Il a libéré une grenade dégoupillée dans la nature », s’emporte Daniel Picotin. Les faits qui suivront lui donneront raison.

Les faits, on vous dit ! Voilà ; on y arrive. Ou, comment faire une belle fable pour envelopper une version imaginaire que l’on veut imposer à tout le monde…

Le 22 septembre dernier, en contrôlant le véhicule de Stan Maillaud dans le Doubs, les gendarmes tombent sur un carnet dans lequel sont notés les préparatifs de l’enlèvement des trois enfants à Montendre.

Faut-il répéter ? « Carnet dans lequel sont notés les préparatifs de l’enlèvement des trois enfants à Montendre » !!

Car, des notes préparant un contact avec des enfants pour prendre de leurs nouvelles et éventuellement les interviewer, certes clandestinement ; quand on a les pouvoirs d’un procureur et des dessins inavouables, ça devient les préparatifs d’un enlèvement ! On va en prendre pour dix ans, et d’ailleurs on commence tout de suite sa peine par tranches de quatre mois !

Vite ! Tous aux déchiqueteuses !!

L’ancien gendarme, qui a réussi à fuir pendant ce contrôle, est toujours recherché. La mère de famille, elle, est interpellée dans les environs d’Agen. Trois autres personnes appartenant au groupe de Stan Maillaud, dont sa compagne, sont également arrêtées.

Puisqu’on vous dit que c’est un groupe… …de malfaiteurs projetant un kidnapping !

« Un groupe séditieux »

On ne sait pas comment Sandrine Gachadoat est entrée en contact avec le RRR,

Là, on veut bien vous croire… …puisque c’est Stan Maillaud qui voulait la rencontrer pour l’interviewer !

…mais toujours est-il qu’elle avait réussi à convaincre ces activistes de passer à l’action.

Encore une fois, puisqu’on vous dit que c’est elle le commanditaire ! Que c’est elle qui est allé chercher ses hommes de mains ! Et que les activistes étaient convaincus de passer à l’action… … puisqu’ils étaient en train de passer à l’action… …depuis le 13 août 2012… …jusqu’à ce qu’ils soient interrompus… …six semaines plus tard… …à 800 km de là, à Amancey dans le Doubs… …au cours d’une autre « action clandestine »… …c’est-à-dire la tentative de soustraction d’une victime… …majeure, à un réseau de criminels violeurs et tueurs d’enfants.

Des activistes qui dénoncent l’existence de réseaux pédophiles et satanistes en lien avec des personnages hauts placés et qui bénéficient de nombreux soutiens, dont celui du député fédéral belge Laurent Louis.

Ce dernier, dans une vidéo mise en ligne sur le site Internet du RRR, s’indigne du fait que « des personnes qui combattent la pédophilie soient harcelées par la justice alors que des enfants sont aux mains de pédo-criminels. Il n’est pas acceptable que des héros soient transformés en monstres », indique t-il tout en précisant se tenir informé minute par minute de la situation.

Daniel Picotin, lui, n’en croit pas ses oreilles : « On est en présence d’un réseau puissant…

Ah bon ? On croyait qu’il n’y avait pas de réseau, nous ?!…

…qui soutient la théorie folle d’un complot de pédo-criminels.

Mais oui bien sûr ! La théorie – folle ! – du complot ! Les criminels pédo « philes » ne sont que légendes urbaines !

Mon client, lui, est toujours dans l’angoisse qu’un fou vienne enlever ses enfants. » L’avocat réfléchit d’ailleurs à demander aux plus hautes autorités de l’État la dissolution du RRR qui, pour lui, est un groupe « séditieux dangereux. »

Oui. L’auxiliaire de justice peut réfléchir. Et demander au terrorisme d’Etat de dissoudre la Résistance qui s’est créée contre lui – le terrorisme d’Etat, pas l’auxiliaire de justice…

C’était le droit de réponse des incarcérés soumis au silence.

Par des amis « des amis de Stan Maillaud » et des « Zorros Blancs ».

 
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