Message n°2 pour la France et l’Allemagne.(A traduire en allemand SVP)

Dans notre précédent article, nous relations l’arrestation et l’incarcération d’activistes pour les Droits de l’Enfant, donc Janett Seemann ressortissante allemande de 33 ans.

Affaire survenue le 23 octobre 2012 en France dans la région de Besançon, et transférée dans la région de Saintes/Poitiers.

Dans cet article, nous mettions l’accent sur la violation flagrante de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et de la Charte des Libertés Fondamentales, ciblant en particulier l’abus de pouvoir exprimé pour placer des innocents en détention provisoire.

https://smrrr.wordpress.com/2012/11/18/communique-de-presse-une-activiste-allemande-contre-la-pedophilie-incarceree-en-france/

Entre-temps, nous avons appris plusieurs évènements nouveaux :

–         L’arrestation du beau-père de la jeune victime que Janett Seemann, son compagnon Stan Maillaud et leur camarade Jérémy Léhut étaient venus secourir le 22 septembre dernier. Beau-père dénoncé par la jeune fille témoin et victime d’un réseau local, et qui aurait des activités liées au trafic de chair humaine et de proxénétisme d’enfants.

Les activistes français relèvent que leur rôle est donc primordial, au moins pour obliger les acteurs judiciaires à faire leur travail. Mais ils disent ne pas être dupes : ils attendent les vagues d’arrestations de criminels qui doivent intervenir depuis au moins quinze ans dans les monstrueuses activités du beau-père. Certains activistes français proches de Janett Seemann redoutent que, « comme pour les autres affaires connues dans toute l’Europe (affaire Alègre , affaire Emile Louis et Claude Dunand ; affaire des disparus de Mourmelon ; affaire d’Anger de la victime Véronique Liaigre ; affaire Dutroux, affaire Outreau…) l’imposture judiciaire  ne ressorte sa vieille stratégie du fusible ; à savoir le proxénète et pourvoyeur de chair fraîche sans client… »

–         La libération, au bout de trois semaines, de l’un des accusés de « association de malfaiteurs en projet de commettre un kidnapping ». Il s’agit de l’activiste Jérémy Léhut qui fut arrêté en compagnie de Janett Seemann le 23 octobre 2012 à Besançon, suite à leur conférence pour dénoncer le réseau du Doubs

Nouvelle accueillie par les mouvances activistes avec un grand soulagement. Mais les interrogations les plus angoissées viennent gâcher la joie des activistes, entre incompréhension et crainte, en fonction du troisième évènement :

–         Le rejet de l’appel présenté par Janett Seemann à la Cour d’Appel de Poitier, contre la décision d’incarcération provisoire dont elle fait l’objet depuis son arrestation.

Aucune motivation ne transpire de la part des magistrats, en rapport de leur décision qui a comme effet de briser chaque jour un peu plus l’activiste pour les Droits de l’Enfant Janett Seemann.

L’activiste français Jérémy Léhut s’est exprimé au cours d’une interview vidéo après sa sortie de prison. Il relate la façon dont lui et Janett Seemann ont été arrêtés par une équipe de gendarmes venus de Poitiers :

Alors qu’ils marchaient tranquillement dans la ville de Besançon, ils furent Interpellés de façon démonstrative de dos, en pleine rue : stoppés par des injonctions criées et accompagnées de menace avec arme ; plaqués au sol et menottés pour être emmenés en garde à vue.

Ils n’auraient été informés de la raison de leur arrestation musclée que bien plus tard.

Nous remarquons que le cadre de l’arrestation constitue également une violation des textes de loi, et à minima une manœuvre d’intimidation.

En France,  l’article 803 du CPP, reprenant l’article 60 de la loi n° 93-2 du 04/01/1993, prévoit une utilisation restrictive de cette méthode coercitive en posant trois conditions très strictes, dont l’une au moins s’impose donc :
« Nul ne peut être soumis au port de menottes ou des entraves que s’il est considérécomme dangereux pour autrui, pour lui-même ou susceptible de vouloir prendre la fuite ».

Les menaces et brutalités subies en l’occurrence aggravent l’abus de pouvoir.

Précisons que le jour de leur arrestation, les deux activistes se rendaient à une manifestation contre l’adoption homosexuelle ayant lieu à Besançon. Ils avaient prévu de retrouver leur témoin, la jeune fille victime du réseau du Doub,s le lendemain de cette manifestation pour la sauvegarde de l’Enfance.

La veille de leur arrestation, Janett et Jérémy avaient quitté le village d’Amancey, où ils avaient tenus une conférence publique et dialogué avec des hauts gradés de gendarmerie. Mais il semble que la justice prévoyait leur arrestation depuis plusieurs semaines, en fonction des notes retrouvées dans le fourgon de Stan Maillaud le 22 septembre.

A aucun moment, durant le week-end et le jour précédant leur arrestation musclée, Janett Seemann et Jérémy Léhut n’avait tenté d’éviter le contact avec les autorités. Bien au contraire, ils ont recherché le dialogue de leur initiative et ont échangé quelques discussions avec eux, à l’écart du public, et y compris dans les locaux de gendarmerie.

Aucun élément ne permet de penser non plus qu’ils étaient sur un projet criminel en cours.

Et si la justice estime aujourd’hui que c’était le cas, et que cela fut grave au point qu’il faille aujourd’hui garder Janett Seemann en préventive, comment les acteurs judiciaires concernés peuvent-ils s’expliquer de ne pas avoir pris les mesures dès qu’ils le pouvaient, pour stopper la prétendue infraction criminelle en cours de constitution…   … depuis l’été dernier ?

Les gendarmes d’Amancey – donc bien au fait de ce qui se tramait contre leurs interlocuteurs activistes –  ont donné les indications à leurs homologues de Poitiers pour que ceux-ci effectuent l’arrestation une fois la manifestation du week-end du 20 octobre terminée. Et absolument rien ne justifiait des violences et mesures coercitives employées.

Rien ne pouvait laisser penser que les deux activistes ne se seraient pas soumis à des injonctions faites par des gendarmes ou qu’ils auraient tenté de fuir. Et rien n’établit qu’ils soient des dangers publics, ou des dangers pour eux-mêmes. Plutôt que ceux qui abusent de leur pouvoir de cette façon représentent un danger pour le public, avec maniement d’armes à feu intempestif en pleine rue, et sans aucun motif valable.

En outre, l’omission de faire connaître immédiatement l’objet de leur arrestation aux intéressés constitue un vice de procédure.

Ce vendredi 23 novembre, cela fait un mois que Janett Seemann est incarcérée en France, à la prison de Saintes, en violation de ses droits élémentaires. Ce en absence de toute absolue nécessité de ladite mesure, liée à l’établissement d’une grave infraction commise ou en cours de constitution.

……….

Article 3 :  France et Allemagne (Suite de l’affaire Janett Seemann, activiste allemande incarcérée en France)

(A transmettre également aux avocats de la défense et à diffuser largement auprès d’autorités Fr responsables)

Liens articles 1 et 2

Entre faits et allégations mensongères orientées

Il nous parait nécessaire de prendre une vue de recul sur le contexte ambiant dans lequel Janett Seemann et d’autres activistes pour les Droits de l’Enfant sont toujours privés de libertés depuis le 23 octobre 2012.  Cet article a pour but de rétablir la vérité, et également de mettre en lumière des éléments devant être utilisés pour la défense de Janett Seemann et de ses « complices ».

Il est un fait que les articles de presse officielle parus suite à l’arrestation de Janett Seemann, Jérémy Léhut, Sandrine Gachadoat, Christophe Borja et la mère de famille Sandrine Gachadoat sont tous orientés contre eux.

De façon particulièrement grave, violant le droit à la  présomption d’innocence des accusés, incarcérés en « préventive » depuis plus d’un mois.

Le fait est que pour l’occasion, le public est pris à témoin de « l’affaire » par le procureur qui s’est de sa propre initiative, « mis en charge » de ladite affaire. Celui-ci asséna immédiatement des allégations plus qu’orientées par voie de presse, alors que l’instruction commençait à peine, et que les accusés venaient d’être incarcérés en préventive.

Précisons qu’en France le Parquet a autorité sur la presse lors d’instruction se déroulant sous sa tutelle, dans sa juridiction.

Nous allons analyser aussi brièvement que possible les deux thèmes mis en forme pour et par l’accusation, par ce qui nous apparaît objectivement comme étant une instrumentalisation de la presse officielle :

1)      Le cadre de l’accusation

2)      Le profil des accusés

1)      Le cadre de l’accusation :

 « Un groupe spécialisé dans les enlèvements d’enfants démantelé » : voilà le titre d’un des premiers articles relatant l’arrestation des activistes.

 « Quatre personnes, arrêtées respectivement à Besançon, Agen et dans le sud de la France, ont été mises en examen pour un projet d’enlèvement d’enfants. Trois d’entre elles faisaient partie d’un groupe destiné à « enlever des enfants », selon le procureur de Saintes. »

Nous constatons que l’information émane bien, et directement, du procureur de Saintes. Et que la multitude de ses interventions par voie de presse indique sa volonté de convaincre le public d’une version qui ne peut en aucun cas être étayée sans qu’il y ait eu instruction, et encore moins confirmée sans qu’il y ait eu jugement.

Ainsi donc, un « groupe spécialisé dans les enlèvements d’enfants…» ? Quels sont donc ses faits d’armes déjà connus ou au moins effectués, pour mériter une telle mention de « spécialiste » de kidnapping ? L’allégation mensongère – gravissime – doit certainement être insinuée en rapport au profil du « chef » de « l’association de malfaiteurs », Stan Maillaud. A voire plus loin, donc.

« …/…démantelé ». Terme employé communément pour désigner un groupe de malfaiteurs avérés comme tels.

Poursuivons :

« Quatre personnes, arrêtées respectivement à Besançon, Agen et dans le sud de la France, ont été mises en examen pour un projet d’enlèvement d’enfants. Trois d’entre elles faisaient partie d’un groupe destiné à enlever des enfants » : Le procureur de Saintes lance une affirmation très précise, qui ne saurait pourtant être le discours d’un magistrat, qu’une fois un jugement définitif rendu. Car, un tel discours est lourd de conséquences. La tournure de phrase met, avec l’emploi du mot « destiné », une connotation formelle dans les prétendus agissements du groupe, connotation que nous retrouvons à chaque occasion.

Pourtant, personne, du public si curieusement saisi, ne sait ce qui permet de telles affirmations publiques.

Trois semaines plus tard, du reste, nous constatons pourtant une contradiction dans l’affirmation :

L’une des trois personnes est relâchée, s’agissant de Jérémy Léhut.

Dans un autre article, faisant allusion à un carnet découvert dans le véhicule duquel se serait enfuit Stan Maillaud le 22 septembre, réunirait les éléments susceptibles d’affirmer que :

« Cette préparation d’enlèvement, découverte par les gendarmes, a permis l’arrestation de quatre personnes, dont la mère de famille, et leur incarcération avant qu’ils ne passent à l’acte. »

Avec étonnement nous constatons de nouveau l’emploi de l’affirmatif, et non du conditionnel, par un procureur assénant des accusations publiques au début d’une instruction :

Car il n’est pas dit : « les éléments laissant présumer à une préparation d’enlèvement, découverts par les gendarmes » mais bien «  cette préparation d’enlèvement découverte par les gendarmes ».

Poursuivons :

« … leur incarcération avant qu’il ne passe à l’acte ».

Il est affirmé qu’ils allaient passer à un acte ! Ce qui est une façon de persuader le public que la préparation de l’acte est déjà attestée, alors naturellement qu’il n’en est rien.

Les faits nous démontrent en revanche que :

Si les gendarmes fondaient sur Janett Seemann et Jérémy Léhut en pleine rue, à Besançon, arme au poing pour les plaquer au sol et les emmener, menottés (lien article 2) ; aucun kidnapping n’avait été tenté, du côté de Montendre – soient quelques 800 kilomètres plus loin vers l’ouest ­ – depuis cet unique contact établi entre le couple d’activistes et les enfants de Sandrine Gachadoat, un certain 13 aout 2012.

Au contraire, notre couple d’activistes, pas convaincu de l’affaire de Sandrine Gachadoat,  était déjà sur une autre affaire, quand leur équipe du moment avait été interrompue par les gendarmes un mois avant l’arrestation musclée de Besançon, et six semaines après la fameuse prise de contact avec les enfants de Montendre.

Ce sont les faits ! Mis en face d’affirmations arbitraires imposées par voie de presse :

« Le 22 septembre dernier, en contrôlant le véhicule de Stan Maillaud dans le Doubs, les gendarmes tombent sur un carnet dans lequel sont notés les préparatifs de l’enlèvement des trois enfants à Montendre. »

Les notes trouvées dans le véhicule de Stan Maillaud SONT celles de «la préparation à l’enlèvement des trois enfants de Montendre». Un point c’est tout, il n’y a pas à chercher plus loin.

Pour « l’accusation », ces notes, écrites en préparation d’un contact qui fut bien établi avec les enfants de Montendre, sont la preuve qu’il s’agissait d’un projet d’enlèvement.

Un projet de kidnapping qui aurait perduré jusqu’au 23 octobre, date de la « neutralisation » des autres activistes ?

Pour les activistes proches du couple d’enquêteurs indépendants – les accusés étant réduits au silence –  la prise de contact des enfants, filmée le 13 août 2012, prouve qu’il s’agissait d’une enquête de plus.

Prise de contact avec des enfants ;  procédure incompatible avec un quelconque projet de kidnapping. Ou alors le prétendu kidnapping aurait dû avoir lieu à ce moment-là, ce qui n’est pas le cas non plus.

Et les images vidéo prises de cette rencontre témoignent du fait que le contact n’a même pas été une tentative de kidnapping qui aurait été alors abandonnée.

2)      Le profil des accusés :

Aussi, ce qui est mis en avant par le procureur pour pallier la légèreté de ses affirmations, c’est justement un profil à la mesure de son accusation, en particulier pour Stan Maillaud.

a)      Stan Maillaud : le kidnappeur professionnel

Premièrement, il est qualifié de mentor. Il n’y a aucune objectivité dans cette désignation. Au contraire. Celle-ci est emprunte d’une connotation sectaire. (Or Stan Maillaud n’appartient – quant à lui – à aucune secte, ni « société secrète »….) Insinuation glissée sans doute pour contrebalancer le manque d’élément intentionnel par rapport aux accusations dont il fait l’objet. Le manque d’élément intentionnel qui fait défaut également à la dernière accusation en date qui « impliquerait » des « complices ». Puisqu’il semble que ça ne soit pas le trafic de chair humaine ni l’appât du gain qui soit la motivation des activistes…

Mais surtout le procureur présente l’activiste Stan Maillaud comme étant « mis en cause dans plusieurs affaires de soustraction d’enfant aux parents en ayant la garde. »

Là, nous constatons qu’il s’agit d’une contre-vérité absolue, mise en avant avec la tournure commune de personne « mise en cause » qui se prête à un vulgaire contrevenant.

Stan Maillaud est connu pour deux histoires rocambolesques autant que tragiques, qui lui ont certes coûté cher : une opération échouée à Madagascar en 2004, et son aide apportée à un enfant de dix ans en 2006, en France : « l’affaire Vincent », qui lui valut de se voir condamné à purger un an ferme, d’où sa cavale, rappelons-le.

Une affaire exactement du même genre que celle survenue pour Sandrine Gachadoat en 2007, qui eut maille à partir avec…   …le même procureur que celui de l’affaire Vincent (lorsqu’elle habitait encore Perpignan, avant de déménager dans la région de Saintes) !…

Nous ne comptabilisons donc que deux évènements à l’actif de Stan Maillaud qui pourraient s’apparenter au sujet évoqué «  de prétendu soustraction d’enfants ». Et non « plusieurs »…

La première affaire fut relatée par la presse nationale et des reportages télévisés. Le journal « Paris Match » abordait une première fois le sujet avec un article au titre très maladroit : « Kidnapping au nom de l’amour ».

Le kidnapping étant un acte criminel (en fonction bien sûr d’un élément intentionnel de nature criminelle à établir). Cependant, Stan Maillaud était parti sur la grande île pour récupérer deux fillettes qui étaient détenues par leur père en dépit des deux décisions de justice, française et malgache, qui attribuaient justement la garde à la mère des fillettes, franco-malgache comme ses enfants.

La « soustraction de mineurs » au plan judiciaire était le fait du père des fillettes, notable malgache très protégé.

Stan Maillaud n’avait agi que pour rétablir justice, les autorités françaises compétentes se désintéressant de l’affaire.

Stan Maillaud n’a du reste pas eu de suite judiciaire de cette histoire, ni en France ni ailleurs, après qu’il se soit évadé de Madagascar au bout de six mois d’incarcération en préventive. (Précisons qu’il avait été arrêté deux jours après son « kidnapping », en compagnie des fillettes, au moment où il s’apprêtait à les emmener loin de la grande île).

Mais, pour mettre un fait précis en balance de l’affirmation de ce procureur de Saintes, la « soustraction de mineurs » entreprise par Stan Maillaud à l’époque ne lésait donc pas un parent qui en avait la garde, bien au contraire.

La deuxième affaire connue – « l’affaire Vincent » – est donc la seule pour laquelle « notre » justice a imputé à l’activiste une « soustraction de mineur sans fraude ni violence ».

Les faits, concernant cette affaire-là, font état d’une situation de violences physiques et d’agressions sexuelles subie par le petit Vincent. Ce fut reconnu en audience publique le jour même de la condamnation de Stan Maillaud par le tribunal de Perpignan !

Il apparait également que l’enfant prétendument « soustrait » par Stan Maillaud resta, durant tout le temps de la « prévention », en compagnie de sa mère ou de sa grand-mère, également « soustraites » par Stan Maillaud. Hormis la notion d’élément moral faisant défaut à la constitution de l’infraction, les faits attestés ne collent pas à l’accusation et le dossier n’est d’ailleurs pas clos.

Mais, le petit détail intéressant est que, au moment de l’intervention de Stan Maillaud en 2006, c’était la mère de l’enfant qui avait la garde de celui-ci, au moins jusqu’à son incarcération plusieurs semaines plus tard.

Démonstration faite que les allégations du procureur à l’encontre de Stan Maillaud sont fausses, et faussent naturellement, comme le reste, l’appréhension de l’affaire en cours par quiconque.

b)     Les complices :

Constat suivant.

Après avoir dressé le profil du « chef » de la prétendue « association de malfaiteurs », le procureur de Saintes, toujours par l’intermédiaire de la presse, dresse celui de ses « complices ».

 « Mme Seemann et les deux hommes sont des gens sans activité qui fréquentent beaucoup sur internet les sites qui parlent de pédophilie ».

Qu’il y a-t-il de vrai, dans cette affirmation ?

Pas grand-chose.

–         Premièrement, notons qu’il est curieux de présenter des « activistes » comme justement des « gens sans activité ».

L’un est en cavale, s’agissant de Stan Maillaud. Sa situation n’est donc pas admise par les autorités  – surtout celles qui se croisent dans des affaires où il a mis son nez… -, autorités qui ne vont pas lui trouver de circonstances atténuantes au fait de ne pas intégrer ce qui est prétendue être une population active.

En fait, probablement, Stan Maillaud ne souhaiterait-il que d’être réhabilité en Gendarmerie, si on en croit sa façon de ponctuer certains de ces discours par « Gendarme un jour, gendarme toujours ». A moins qu’il ne préfère suivre la voie de son grand-père l’illustre résistant et ministre Pierre Maillaud, et prendre quant à lui le portefeuille de l’Intérieur, ou de la Justice…

Quant au deuxième homme mis en cause dans l’article du moment, Jérémy Léhut, il serait effectivement sans profession. Seul point juste de cette énième affirmation du procureur, mais qui n’indique rien, car ne dénotant pas avec le contexte de crise qui touche notre pays depuis un moment.

Nous finirons ce chapitre par la révision du profil de Janett Seemann. Finissons l’analyse de cette petite phrase assassine : « Mme Seemann et les deux hommes sont des gens sans activité qui fréquentent beaucoup sur internet les sites qui parlent de pédophilie ».

–         Deuxième point : « …/…qui fréquentent beaucoup sur internet les sites qui parlent de pédophilie ».

Plus que les fréquenter ils les alimentent de leurs enquêtes indépendantes ! La nuance est importante, et il s’agit, là encore, d’un fait mis face à une affirmation légère. Une affirmation qui doit avoir pour but de faire passer les accusés pour, outre des désoeuvrés,  « des illuminés accrocs » d’internet qui « voient des complots partout », pour reprendre les commentaires déplacés de certains avocats ou officiers de gendarmerie diffusés également dans la presse.

Or, il s’agit de personnes non liées à quelconque secte – ou société secrète…- permettez que l’on insiste – ; saines d’esprit jusqu’à preuve de contraire, et fortes – au moins pour le couple d’accusés principaux – d’une certaine expérience de terrain et d’enquêteurs, sur le sujet qui les occupe. Et qui dérange tant…

Car, force est de constater que leur « activité » dérange, puisque leurs enquêtes osent remettre en question l’honnêteté de multitudes de décisions de justice prises en France de nos jours. Et des acteurs judiciaires concernés…

Cela est un fait.

Et parmi ces enquêtes dérangeantes, pardon d’insister, la dernière en date est justement sur Sandrine Gachadoat et les autorités judiciaires de Saintes, entre autres…

Le profil de Janett Seemann :

Pour finir sur ce chapitre du profil des accusés, nous relevons le commentaire fait par le procureur de Saintes concernant Janett Seemann :  « change en permanence d’adresse… ».

Chaque détail, sorti de son contexte réel, et présenté d’une certaine façon, peut alimenter la mise en forme de procès d’intention. Les faits que nous mettons quant à nous en évidence confirment cette manœuvre, et comme étant bien celle d’un magistrat du parquet.

Mais « l’absence de domicile fixe » est surtout un argument soulevé par tout magistrat pensant avoir à débattre ou statuer sur une éventuelle mise en incarcération provisoire d’un prévenu.

Pour rétablir quelques vérités, nous dirons en fonction de notre propre enquête basée sur des documents et des faits établis, à propos de Janett Seemann, que :

C’est une jeune femme d’origine allemande de 33 ans – et non 34, comme l’affirme les journaux, et donc le procureur de Saintes. Janett Seemann aura 34 ans le 2 décembre 2012…

Elle réside officiellement chez ses parents, en Allemagne, où tout courrier administratif et officiel lui était adressé jusqu’à dernièrement. Des traces établissent ce fait.

Très bien notée par son employeur, Janett Seemann a quitté la Wolk’s Bank au bout de six ans pour se reconvertir dans les métiers de la forme, et a suivi avec succès des formations qualifiantes en Allemagne. Comme le prouve ses pièces personnelles qu’elle a gardées avec elle sans doute à titre de référence pour travailler ailleurs.

Elle a exercé sa nouvelle profession de façon déclarée, en France et à l’étranger. Ce qui apparait toujours dans des documents trouvés dans une de ses chemises cartonnées, laissées parmi ses affaires personnelles confiées à des amis activistes.

Janett Seemann est activiste pour la Protection de l’Enfance et contre les réseaux pédophiles ; et ses travaux sont internationalement connus, bien qu’uniquement par le biais de l’Internet – la seule plateforme de communication encore relativement libre  – en raison de leur caractère sensible, et controversé par les autorités visées.

Quelques  clics sur un ordinateur connecté à internet attestent de ce fait.

Pour finir, comme nous l’avons déjà relevé dans le premier article, Janett Seemann, bien que traitée en criminelle dangereuse, n’a bien sûr pas le moindre antécédent judiciaire, et son casier judiciaire est absolument vierge.

Malgré cela, elle purge depuis plus d’un mois, en France, une peine d’emprisonnement dans un prétendu cadre d’instruction et donc sans avoir été jugée. Et ce, nous devons enfoncer le clou, sans la moindre absolue nécessité liée à une quelconque grave infraction « établie » qui serait le seul cadre permettant une telle mesure exceptionnelle dans un pays d’Europe.

c)      Le commanditaire :

Pour qu’il y ait une « action criminelle à projeter », c’est toujours mieux avec un « commanditaire ». Surtout s’il s’agit d’une personne à écraser définitivement, parce qu’arrivant encore à alerter des enquêteurs indépendants sur sa triste histoire.

Des titres et des commentaires désignent Sandrine Gachadoat de « commanditaire ».

Pourtant, les activistes Stan et Janett, rencontrant la femme après leur enquête à Montendre, ont filmé celle-ci en caméra cachée. On la voir réagir aux images de ses enfants « volées » par les activistes.

Si les faits sont là, face à des affirmations qui elles n’en reposent sur aucun, cela ne va absolument pas dans le sens d’un quelconque rapport entre « commanditaire » et « hommes de mains ». Plutôt dans celui d’un « sujet » d’enquête, pour lequel les enquêteurs gardent une certaine réserve, cherchant à analyser ses réactions pour mieux cerner l’affaire du moment.

« On ne sait pas comment Sandrine Gachadoat est entrée en contact avec le RRR, mais toujours est-il qu’elle avait réussi à convaincre ces activistes de passer à l’action. »

Nous serions effectivement étonnés que « l’accusation » sache comment Sandrine Gachadoat est rentrée en contact avec le RRR. Car c’est le couple d’activiste Stan Maillaud et Janett Seemann qui est allé à sa rencontre, comme pour sept autres personnes dans son cas, au moins, et interviewées par lesdits activistes dans le cadre de leur enquête.

Il a quelques témoins qui pourront en attester s’il le faut.

« …/…mais toujours est-il qu’elle avait réussi à convaincre ces activistes de passer à l’action ».

Tourné ainsi, aux premiers jours de l’instruction, les jeux sont faits. D’autorité. La presse a effectué son travail de manipulation de l’opinion publique.

C’est un fait.

Conclusion :

Malgré ces allégations mensongères imposées par voie de presse dès le début de l’instruction, celle-ci serait toujours en cours, et nous sommes loin du procès. Hélas pour Janett Seemann, Sandrine Gachadoat et Christophe Borja, auquel on promet plusieurs mois de préventives, au moins.

Le public – localement sélectionné – est donc déjà au spectacle : mais pour autant, il n’y a pas débat contradictoire. Que des déclarations orientées pour une version unique. Dont les premiers effets sont d’influencer l’opinion publique – le peu qui en est saisi localement – et influencer les magistrats, dont, probablement, un certain président de la Cour d’Appel de Poitiers.

Celui qui rejeta l’appel de Janett Seemann dernièrement…

Nous n’oublions pas non plus l’absence d’un traducteur pour Janett, citoyenne allemande …

La violation des droits à la défense, en l’occurrence de la présomption d’innocence de Janett Seemann et de « ses complices » et commanditaire, nul ne peut la nier.

Et c’est un fait des plus graves, un de plus, à relever à l’encontre du soit disant pays des Droits de l’Homme.

Quant à l’auteur principal de cette campagne de presse, il semble que son parti-pris n’est plus à démontrer. Et qu’il a également fait la démonstration que Janett Seemann et Stan Maillaud avaient sans doute tort de s’inquiéter de savoir si c’était la « justice » ou Sandrine Gachadoat qui se rendait coupable d’une quelconque manipulation de la vérité.

~ par admin sur novembre 27, 2012.

9 Réponses to “Message n°2 pour la France et l’Allemagne.(A traduire en allemand SVP)”

  1. Conférence sur l’affaire Stan Maillaud :
    CONFERENCE SUR LA DISPARITION DE STAN MAILLAUD

    Date : Le Dimanche 6 Janvier 2013 de 14 H à 15 H30 (Nous devrons noux eclipser pile à cette heure)

    Lieu : Terrain de football de Foucharupt (88100 Saint Dié des Vosges , Lorraine) au pied du massif du kemberg , sur le chemin de Pransureux , très difficile à trouver quand on est pas du coin et qu’on a pas de GPS … Si vous avez VRAIMENT besoin de meilleures indications , veuillez me le signaler .

    Explication de la conférence :

    1) INTRODUCTION : Explications sur ce que sont les réseaux pédocriminels élitistes

    2) Présentation de Stan Maillaud

    3) Disparition de Stan Maillaud

    4) Le réseau pédocriminel du doubs

    5 ) Incarceration de Janett Seemann et Jérémy Léhut

    6) Parole au « public »

    Conference annulée en cas de pluie ou de froid extreme .
    Les conditions de cette conference seront acceeptables mais tout de meme précaires . Alors nous recommandons aux eventuelles petites natures de ne pas venir et que seuls les plus accrochés à cette affaire vienne . Je tiens aussi à signaler que nous sommes assez jeunes et donc essayez de ne pas trop en attendre de nous svp

    J'aime

  2. quelqu’un a t il une réponse à la question: où est stan maillaud ? Emprisonné ? En cavale ? Interné ? Aprés tout ce temps comment se fait il qu’il n’y a pas de nouvelles de lui ?

    J'aime

  3. Pas de GPS et je viens de très loin : des montagnes des Hautes-alpes !
    vu le nombre d’heures de route si ça devait être annulé : pas cool !

    J'aime

  4. Avez vous déjà demandé à http://www.agoravox.fr/ de publier ces articles ? Ca permetrais d’informer plus de gens.

    J'aime

  5. conference relayée par RRR ?site d’origine .
    non .

    J'aime

  6. pourquoi ne pas se reunir dans une grotte ;vous jouez au cercle des poetes disparus .
    reprenez-vous .

    J'aime

    • De quoi ?! Non si elle se déroule dehors c’est parce que , je vais bien vous l’avouer , elle a été organisée à l’arrache . C’est en partie pour cela et aussi à cause de la météo qu’elle risque d’être annulée

      J'aime

  7. Bon pour tout ceux qui souhaitaient se rendre à cette conférence , sachez qu’elle vient d’etre annulée à cause du climat glacial et eneigé des vosges qui va bloquer les routes et de plus , vu qu’elle se déroule dehors , je vous voit mal tenir deux heures par moins dix degrès et moi non plus d’ailleurs.Donc essayez de relayer l’info que personne ne fasse le trajet pour rien merci.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :